4 janv. 2010

Premier regard sur le domaine universitaire de La Doua

Le samedi 2 janvier, nous sommes allées faire un tour sur le campus de La Doua et dans les environs. Le campus est donc situé sur la commune de Villeurbanne, en bordure nord-est de Lyon. Jouxtant le 6ème arrondissement, il est bordé par le parc de la Tête d'Or, à l'Ouest, puis par le Rhône et le parc de Feyssine. Vers l'est, le périphérique qui sépare Villeurbanne de Vaulx en Velin. Avoisinnant l'université, deux églises -Sainte Famille et Sainte Madeleine - et le quartier du Tonkin. Des foyers d'étudiants catholiques sont disséminés dans tout le quartier et l'aumônerie de La Doua est assez active (http://aud.insa-lyon.fr/aud/index.php )

Le campus constitue le plus grand site universitaire de l'agglomération lyonnaise, regroupant l'université Claude Bernard Lyon I, trois écoles d'ingénieurs (INSA, École polytechnique et CPE Lyon ), mais aussi l'Ecole Supérieures des Sciences de l'Information et des Bibliothèques et différents IUT. C'est également l'un des principaux sites de recherche lyonnais avec près de 1 600 chercheurs travaillant dans des domaines scientifiques... Le site est lepremier site français d'enseignement et de recherche en lien avec l'industrie.

26000 personnes travaillent sur ce site de 100 hectares : 1600 chercheurs, 1200 doctorants, 20000 étudiants, 3200 personnels et employés.

Voici les premières photos, prises un samedi, après les festivités du Nouvel An. Une prochaine visite suivra !



L'entrée du campus universitaire de La Doua



Desservi par le tramway, il se situe à la jonction entre Villeurbanne, le parc de la Tête d'Or, le 6ème arrondissement de Lyon et le périphérique qui sépare de Vaulx-en-Velin.


La place Charles Hernu , l'église Sainte Madeleine et l'église de la Sainte Famille

31 déc. 2009

Dans la dynamique du provisoire... vers 2010 !

"Que de fois, lorsque nous sommes réunis pour la prière commune dans l'église, je suis dans l'étonnement. Ces hommes, mes frères, mes compagnons de vie, demeurent fidèles dans l'attente de Dieu. Ils se tiennent devant Dieu sans voir, en quelque sorte, sans savoir quelle sera la réponse à leur attente (...)Il est tellement vrai que nous sommes, durant toute notre vie de chrétiens, dans le temps de l'attente (...) Pour qui n'attend plus, pour qui s'installe au-dedans de lui-même, dans ses privilèges ou dans son bon droit, toute une dimension de foi se rétrécit.
Savoir cela, c'est savoir aussi que nous sommes dans un constant provisoire. Provisoire a la même racine que pourvoir : pourvoir aux mesures nécessaires en attendant un autre état de choses. A Taizé, nous avons la conviction que ce qui constitue l'esprit de famille, ce qui nous particularise, dans notre Règle et notre prière liturgique par exemple, tout cela devra peut-être un jour disparaître. Notre liturgie, moyen puissant pour nous pétrir ensemble dans une unité de foi, notre Règle, sont des instruments qui nous permettent de tenir dans l'espérance de l'unité. A certains égards, ne sont-elles pas des données provisoires, appelées à disparaître au jour de l'unité visible ? Celui qui vit dans le provisoire voit sa marche vers l'unité réactivée, car la menace par excellence serait de nous suffire à nous-mêmes, de refermer la boucle sur un trésor découvert, sur une liturgie par exemple, et d'instituer alors, pour des siècles, des structures qui bien vite seraient facteurs d'isolement.
Ne voit-on pas dans l'histoire des chrétiens tant d'institutions qui, pour tenir à travers les temps, ont perdu le caractère provisoire de leur départ ? L'horizon chrétien de ceux qui leur appartiennent se trouve rétréci. Ils ne peuvent survivre que dans les repliements créés par des barrières protectrices (...)
Il faut le dire, celui-là seul qui a le sens des continuités peut être au bénéfice de la dynamique du provisoire. L'enthousiasme, conçu comme une ferveur, est une force positive, mais qui n'est pas suffisante. C'est une force qui s'épuise et s'évanouit si elle ne communique pas son élan à une autre force, plus souterraine et moins sensible, qui doit nous faire cheminer notre vie durant. Assurer la continuité est indispensable, car les enthousiasmes sont entrecoupés de temps morts, de déserts arides (...) L'un ne va pas sans l'autre : l'enthousiasme dans la perspective du provisoire et la continuité dans la perspective de l'espérance."

Frère Roger, La dynamique du provisoire, Presses de Taizé, pp.149-154

28 déc. 2009

Pour poursuivre la méditation du mystère de l'Incarnation...

Cette hymne du temps de Noël est une belle méditation qui relie le mystère de l'Incarnation au mystère pascal... La Mission de Lyon vous propose de le méditer...




Nous te cherchions, Seigneur Jésus.
Nous t'avons longtemps attendu.
Nous avions soif de ton visage :
Ô seul désir pour notre foi
Qu'un long regard posé sur toi.






Comme une source en jaillissant, remplirait la nuit de son chant,
Tu nous redis le nom du Père : Révélation de cet amour
Qui te possède au premier jour.
ce qui commence là sans brui, l'oblation du grain pour le fruit,
Qui parmi nous peut le comprendre ?
Voici le pain, voici le vin, déjà remis entre nos mains.



Vers quelle joie nous conduis-tu,
Au-delà du Fils apparu,
Nuit de Noël et nuit de Pâques ?
Vers l'éternelle eucharistie
Qui chante au sein du Dieu de vie.

25 déc. 2009

La Mission de Lyon fête Noël à Saint Gervais ! Après la messe à la paroisse, et une très belle veillée, un moment fraternel au chalet !


Mais une question qui a été proclamée pendant la veillée résonne encore :

"Et toi ? Et vous ? Serez-vous Joseph ? Serez-vous Marie ?
Serez-vous l'âne ou le boeuf ?"


"Et toi ? Et vous ? Serez-vous l'ange ?
L'ange de la joie, de la Bonne Nouvelle ? Le bon ange qui va à la rencontre des pauvres et des petits, qui manifeste la tendresse de Dieu pour les habitants de la terre ?"






"Ou bien, serez-vous les bergers ?
Prêts à ouvrir l'oeil, à prendre en charge ceux qui vous sont confiés
et à vous rendre sur les lieux des bonnes nouvelles ?"





O Jésus, ami des hommes, bénie soit ta venue parmi nous !
Alléluia ! Alléluia !




24 déc. 2009

24 décembre... Il vient l'Enfant qui nous emmène vers demain...



"Il faut toujours de la lumière d’ailleurs


et des yeux d’ici


pour que la vie trouve son chemin


et que naisse l’Enfant


qui nous emmène vers demain"




(Francine Carrillo)

19 déc. 2009

La mission de Lyon est à Sélignac pour quelques jours... puis à Saint Gervais... rendez-vous, donc, le 23 décembre !
Merci pour votre visite !